Oppression

  

 

 

 

Week-end à Bruxelles 

 

 Les odeurs partout c'était HORRIBLE (gauffres, frites, crêpes, etc...). J'avais trop envie de tout ce sucre, mais je savais que je ne pourrais pas manger. Je ne peux pas l'expliquer, je crois qu'en ce moment le versant restrictif de la maladie a un contrôle total.

Et pourtant j'ai crisé le soir de mon retour. J'étais tranquillement en train de regarder un film chez moi avec mon copain que je venais donc de retrouver, j'étais bien, et puis cette voix qui m'a empêché de manger des gauffres à Bruxelles tout à coup, elle commence à me dire que maintenant je peux me le permettre, que je devrais me permettre une crise, un petit laisser-aller...J'ai d'abord tenté de résister, mais elle ne me lâchait pas cette voix...Mon copain me parlait, je l'entendais plus, c'était trop tard, elle s'emparait de moi, j'étais en mode robot (je déteste être en mode robot!!!!). Je n'arrivais plus à penser à autre chose. Mon copain me parlait, me posait des questions; je répondais "je sais pas", j'entendais même pas ses questions. Alors j'ai cédé. Je me suis dis que céder et faire ma crise me débarrasserait de cette voix, et me permettrait de revenir à la réalité avec mon copain. J'avais vraiment l'impression de ne pas avoir le choix, c'est extrêmement oppressant cet état...
 

 

 

 

 

 

                                                 



16/06/2010
0 Poster un commentaire

Inscrivez-vous au blog

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 7 autres membres