75 Américaines sur 100 souffrent de troubles alimentaires

 

 

 

65% des Américaines qui ont répondu à une enquête nationale de SELF ont un mode d'alimentation désordonné. "Bien qu'une alimentation désordonnée n'ont pas d'effets aussi néfastes voire mortels que l'anorexie ou la boulimie, elle peut endommager votre santé émotionnelle et physique", dit Cynthia Bulik ((directrice du programme d'étude des troubles alimentaires à l'Université de Caroline du Nord). Et le problème se répand aux Etats-Unis.

L'enquête - qui a eu lieu sur Internet - a reçu les réponses de 4 000 femmes entre 25 et 45 ans. Elles ont rempli un questionnaire détaillé pour pouvoir classifier sa catégorie de désorientation alimentaire. Selon les choix dans le questionnaire, on pouvait tomber dans l'une des 6 catégories suivantes : prisonniers des calories (elles sont terrifiées à l'idée de prendre du poids), grignoteuses, suiveuses de régime en permanence (elles ne peuvent concevoir une vie sans plan de régime à suivre), purgeuses (elles veulent purger en permanence leur corps des calories en consommant des laxatifs, diurétiques, etc.), fans de nourriture (elles mangent pour soulager leur stress ou traiter leurs colères ou contrariétés voire pour célébrer un heureux événement), fous d'activités physiques (elles font du sport malgré les maladies ou blessures uniquement pour perdre du poids et sont dévastées si elles ratent une séance d'entraînement). Certaines répondantes combinent les catégories, d'autres peuvent basculer d'une catégorie à l'autre avec le temps.

Encore plus effrayant, l'enquête découvre que 10% de plus des femmes (en dehors des 65% qui ont un mode d'alimentation désordonné) souffrent soit d'anorexie soit de boulimie. Ce qui fait un total de 75% des Américaines qui mangent, pensent et agissent anormalement lorsqu'il s'agit de nourriture.

Les informations retirées de l'enquête montrent que les mesures extrêmes ne fonctionnent pas. Les régimes hypocaloriques à moins de 1 200 calories par jour peuvent faire gagner du poids parce que le corps brûlera moins de calories et en stockera plus afin de se protéger de la faim.

Toutefois, toutes les mangeuses désordonnées ne sont pas obèses ou en surpoids. 53% de ces répondantes qui suivent un régime possèdent un poids normal, mais tentent de le modifier.

4% des répondantes pensent à la nourriture pendant 90% du temps éveillé.

37% des répondantes sautent régulièrement un repas afin de perdre du poids. Ce que les experts déconseillent puisqu'en faisant cela, on peut souffrir de symptômes émotionnelles dans les heures qui suivent.

 

Source: Des chiffres avancés par une enquête sur les troubles alimentaires menée par la revue SELF, avec la collaboration de l'Université de Caroline du Nord.

 

 

 

 

 



22/03/2011
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